Zoolook Project variations électroniques sur la vie

Bleu nuit

DJ Zoolook
Musique : abîme, dj set zoolook
Like :
jardin aquatique...
Dislike : tristana...
Film : Le grand bleu
Avances en eau profonde...


Tu sais ce qu'il faut faire pour vivre avec les sirènes ? Tu descends au fond de la mer, très loin, si loin que le bleu n'existe plus, là où le ciel n'est plus qu'un souvenir. Une fois que tu es là dans le silence, tu y restes. Et si tu décides que tu veux mourir pour elles, rester avec elles pour l'éternité, alors elles viennent vers toi et jugent l'amour que tu leur portes, s'il est sincère, s'il est pur. Et si tu leur plaits, alors elles t'emmeneront pour toujours...
Jacques Mayol (Jean-Marc Barre) in Le grand Bleu.



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Commentaires
D
<br /> Terrible j'en ai des frissons...<br /> <br /> <br />
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N
oh la la j'ai du mal avec le clavier en ce moment (une nouvelle maladie est née : la dyslexie du clavier lol ) !
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N
Naître aux yeux des sirènes, ou mourir pour Renaître aux yeux du Ciel ? ... Naître à Soi-même, à ce qui est Immuable, Eternel, en nous, ou mourir symboliquement à la Vie en se repliant définitivement, aigri,amer... A-Mer ? Nostalgie de l'Unité, une unité sûrement bien au-delà de l'humain, et si Douce...Dans tous les cas, il est toujours question de mort, transformatrice ou destructrice, au choix... Donc de deuil et d'une tristesse à éprouver, à traverser pour rejoindre les rives de la Joie. Traverser tristesse et souffrance pour qu'ensuite seulement naisse le Sens de l'expérience.J'ignore ce que tu as vraiment voulu évoquer aujourd'hui, mais voilà ce que cela fait résonner en moi.Le Coeur est au coeur du sourire et du regard... Alors en te lisant, je te regarde et je te souris virtuellement ;o) Je regarde Danser len l'autre a flamme de la Vie qui parfois vacille mais jamais ne s'Eteint... Et je la Reconnais, car ma flamme aussi traverse aussi des tempêtes par moments :-)
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D
J'ai regardé à nouveau le grand bleu ce soir-là, d'où la référence qui semble être pour moi la clé du film. Ce film a traversé durant toute mon enfance, mon imaginaire. Et ce n'est sûrement pas innocent par la suite ma vocation tardive qui fait mon métier et ma passion aujuord'hui. Ce qui me fascine dans le personnage de "jacques" , c'est ce côté esseulé à jamais blessé, homme à distance aussi, qui se sent un peu maladroit et étranger dans ce monde. J'ai toujours eu un penchant pour ces "héros" solitaires rattrapé par le passé, à la vie décalée, (Neil McCauley 'robert de niro' dans heat) (Rick Deckard 'harrison ford' dans blade runner) (jason bourne 'matt damon' dans la mémoire dans la peau) (le taciturne Norman dans et au milieu coule une rivière) (witt dans la ligne rouge), en proie avec leur démon (ripley dans la saga Alien), poursuivis ou en fuite...C'est ambigu... On voit ici toute la désillusion d'un retour à la part profonde sans la volonté d'une renaissance, la nostalgie d'un temps perdu, retour dans le ventre de la mére matricielle, sans redécouverte de ce monde rêve, le monde des commencements... perte dans un monde lointain et pur...