"Adoration" mix
20
déc.
2003
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> Adoration - ZoolooK > 20 décembre 2003 > style ambient music > durée : 80 min |
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It was a journey : Ce set « ambiendelica » constitue le dernier volet du tryptique "communion" composé également des mixes "réminiscence" et "incandescence", tout en étant une relecture de “Ephata“. Il dévoile cette présence au plus intime de mon être qui suscite le dynamisme de mon intelligence, de mes désirs, de mon corps. Ici nul retour sur soi, aucune complaisance, aucune considération d’ordre personnel. Amour-propre, soucis, regrets, tout est balayé. Il n’y a plus de place que pour l’adoration. Le mixe s’ouvre délicatement avec “Essene”, quittant cette frénésie contemporaine de gestion et de maîtrise des choses, pour nous conduire progressivement vers une attitude d’accueil vis-à-vis du monde et des choses telles qu’elles sont. Dans un mouvement d’inspiration, nous en pressentons "l’Ancient beauty”, le mystère d’une présence aimante. Alors, plus profondément, la joie que l’on tire de cette considération confiante portée à l’essentiel, est celle d’expérimenter, d’éprouver la proximité de Celui à qui l’on fait de la place : Dieu. Nous aimons penser que « Dieu Demeure en nous », au sein du sanctuaire de notre corps. Nous Le désirons comme celui qui est seul capable de combler l’abysse infini de notre cœur. Nous nous tenons devant Lui, les mains ouvertes afin de faire déborder sur nous les flots intarissables de son Esprit. Nous nous réjouissons à l’idée qu’Il vienne habiter notre cœur de pauvre. Ces chants d’amour (“Bhakti”), sont acte d’adoration, car ce que nous désirons alors, c’est Dieu lui-même. Alors que nous réalisons cette présence du Créateur créant au cœur de tout être, cette proximité se manifeste par l’accueil de tout ce qui nous fonde. On s’accueille soi-même comme sortant de la main créatrice de Dieu et l’on commence à se réconcilier avec soi (“Audio Deepnest Night”). On prend plaisir à s’abandonner avec confiance entre ces mains. Cet abandon qui m’arrache aux actions du quotidien me soumet à l’agir intense du premier jour, à l’agir primordial de Dieu, au sein de ses forces, ces élans profonds de mon êtres auxquels je dois consentir si je veux m’épanouir, mais aussi ces circonstances providentielles de mon histoire personnelle par lesquelles le seigneur me conduit vers mon plein accomplissement. Dans un mouvement d’expiration, nous préférons penser que « nous demeurons en dieu ». Nous désirons nous perdre en Lui comme la goutte d’eau se perd dans l’océan (“Somnium”). Dans cette perspective, aimer dieu, c’est se jeter en lui avec ardeur, c’est nous laisser attirer par lui, être fasciné par sa personne. Notre adoration prend alors la forme d’un repos contemplatif en Lui. L'adoration est l’émerveillement sans limite pour cette mystérieuse mélodie que sont la vie et le désir qu’elle suscite. Alors dans cet abandon total dans l’être, nous faisons la joyeuse expérience de l’Unique : Dieu est, cela suffit. |
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CHRONIQUE : |
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