Zoolook Project variations électroniques sur la vie

Défi pour la terre

Clém
Zoolook project © Musique : "Phonic peace" Cell
Like : mélodies aux rêves d'eau et de feu
Dislike : journée trop vite passée...
Méditation : "Seigneur, fais de moi un instrument de paix" François d'Assise

Nous avons tous une larme pour notre planète qui part en sucette... Et puis après ? La plus grande difficulté est là. Il ne s'agit pas seulement d'en avoir le désir ou encore d'en prendre vaguement conscience, il s'agit de manière plus décisive de s'engager. S'engager pour notre planète bleu "blue moon station", notre Mère la Terre, notre matrice nourricière. Et dès lors redécouvrir le secret et la noblesse de l'engagement. S'engager pour notre planète, notre environnement, c'est quelque part redécouvrir notre propre nature inscrite dans celle qui nous entoure. S'engager, c'est décider pour la vie, c'est impliquer tout l'être, orienter notre propre vie vers un ailleurs, dans un désir profond d'un autre monde, c'est prendre l'initiative d'une manière de vivre qui se transformera petit à petit en art de vivre, qui deviendra notre "way of life". Tellement enraciné dans cette réalité féconde qu'est notre Terre, nous deviendrons ce que nous sommes. S'engager pour la vie, c'est devenir soi-même en vérité. Chemin exigeant mais ô combien gratifiant. C'est le chemin de la vie, en harmonie avec notre nature, respecteuse de l'environnement qui nous berce.
Que cela est facile à dire et si difficile à réaliser. Car notre vie engagée se juge à nos oeuvres. Il ne suffit pas d'en porter les traits, les apparences ou les manifestations. Il faut surtout avoir l'humble patience de construire nos aspirations les plus nobles sur le terreaux de nos expériences les plus dramatiques. Comprendre que nos folles idées sont bien présentes au coeur de notre quotidien. Nos oeuvres plus ou moins maladroites ne se disent pas, ne s'exposent pas et pourtant existent dans d'innombrables gestes, mots, émotions et portent les beautés de nos rêves utopiques. La voie vers notre propre vérité est là qui se déploie dans la discrétion du jour et de la nuit, sans fard et sans éclat, mais avec patience et détermination.
Je cherche alors quels traits doit prendre ces réalités. Car si les maîtres spirituels sont autant de guides qui nous accompagnent dans notre quête, tel Saint François d'Assise l'homme de la fraternité entre toute créature animale, végétale, minérale, ou encore Gandhi l'apôtre de la non-violence, les hommes contemporains porteurs d'initiatives particulières et ponctuelles sont toujours autant d'étapes pour avancer vers notre voie, approfondir notre histoire. José Bové a le mérite de réveiller la population de son ataraxie face au politique. Théodore Monod nous rappelle combien l'homme n'est qu'une créature parmis d'autres. Hubert Reeves nous chante la beauté de l'univers. Nicolas Hulot nous alerte sur les catastrophes climatiques irreversibles que nous encourront... Je me suis alors engagé pour un défi pour la terre. Rien de bien nouveau sous le soleil. Je sais les efforts à fournir, ma dépendance à la voiture pour tout déplacement, ma production de déchet (en même temps, vivant seul, ce n'est pas évident d'acheter format familiale, à l'ettalage et de limiter les emballages), ma consommation d'eau, d'électricité... Mais c'est tellement important de l'inscrire dans une démarche collective pour que cela prenne sens et que la persévérance l'emporte. Me savoir attaché à un projet collectif me poussera à être plus exigeant avec moi-même. La fin du test medonne en quelques mots l'esprit dans lequel nous sommes. Vague conscience du développement durable, déjà des petits engagements... Mais combien d'effort à faire pour améliorer notre vie écologique...

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Commentaires
R
hello,<br /> <br /> ton texte m'a donné à réfléchir, et j'ai compris un truc, qui que l'on soit dans une société telle que la france, on est tous responsable. je m'explique, on utilise énormément de pesticides, d'insecticides et d'autres produits en tout genre, extrèmements polluant pour la terre, l'eau et les nappes fréatiques , ceci afin de vendre un maximum de fruits et légumes, d'augmenter la productivité dans une société de consommation. si on les achète, on contribue inévitablement à la pullution puisque les fautifs (producteurs) seront payés et continueront donc à acheter ces produits toxiques. que doit-on faire ? arrêter d'acheter ? ou faire payer les producteurs ? car pour l'instand, lorsque l'on mange une belle pomme brillante et parfaite, on oublie de se dire qu'elle n'est pas parfaite sans raisons...<br /> je me suis aussi engagé comme je le peut, pour faire un pas, et pour me bouger, mais comme tu le dit, mais combien d'effort à faire...<br /> <br /> chô
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S
Je suis pleinement daccord avec toi, notre mère nature est notre source d'énergie or on là tue à petit feu et nous en même temps, il faut agir et vite.
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