"Oisiveté" mix
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> "Oisiveté" - ZoolooK > 23 juillet 2003 > style progressive transe morning > durée : 75 min > MP3 (128kb/s) - 72 Mb |
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Achevant ma misérable année universitaire sur ma non admissibilité au concours, j’obtiens tout de même mon brevet d’état. Mais tout cela me semble si dérisoire… Une profonde amertume me submerge… Après une semaine à Angoulême à encadrer les jeunes en championnat national, je reste seul en la demeure familiale au cours du mois de juillet, entre flânerie et vacuité, accueillant les amis ou allant quelques fois nous baigner au lac de Miribel.
L’enjeu de cette solitude souhaitée est de me retrouver avec moi-même. Épreuve difficile que de faire face à sa propre vérité et dès lors, très vite, ce désir farniente devenant douloureux dépérissement au monde… L’indolence de mon cœur n’est rien d’autre que cette incapacité à imaginer d’autres horizons que ceux présents à mes yeux ou fixés dans cette obsession du passé. J’avais grand espoir en cette rencontre… qu’elle me nourrirait le cœur… Ainsi mon étroitesse d’esprit m’empêche de saisir le caractère particulier de la vie présente. La vie intérieure est autrement plus secrète que l’introspection qui consiste à s’analyser soi-même interminablement en se laissant guider par son intellect et sa volonté. Celui qui veut tout juger par son intelligence ne peut saisir le mystère de vie car profondément crisper sur la barre de son destin… Toutefois parce que je ne reste pas silencieux en mon sein devant ces évènements, l’Esprit peut intervenir en moi, dans mon dialogue intérieur et m’ouvrir au monde. Il vient. Il me laisse parler et me pousse à présenter ma vision des choses… Je lui présente toutes mes incompréhensions, me libérant de toute volonté de contact, de mainmise, d’emprise sur elles… Au-delà de mes lamentations sur mes états d’âme, je m’abandonne dans cette confiance. Je le presse de rester près de moi, de veiller avec moi, la nuit venue, quand l’obscurité s’installe en moi comme autour de moi. Alors qu’il fait encore nuit noire, le cœur brisé d’affliction, je me met en chemin vers celui qui m’appelle… Grande est la tristesse de ne pas trouver sens, mais plus grande encore est l’espérance en cette présence aimante. C.C. 08/2002
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It was a journey :
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Prolongement : |
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